Guérison d'un sourd-muet

dim 09/09/2012
Fête du jour: 
23ème dimanche du Temps Ordinaire

Chapitre d'Evangile:

Verset de début: 
31
Verset de fin: 
37
Evangile: 

Jésus quitta la région de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction du lac de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole.
On lui amène un sourd-muet, et on le prie de poser la main sur lui.
Jésus l'emmena à l'écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, prenant de la salive, lui toucha la langue.
Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c'est-à-dire : « Ouvre-toi ! »
Ses oreilles s'ouvrirent ; aussitôt sa langue se délia, et il parlait correctement.
Alors Jésus leur recommanda de n'en rien dire à personne ; mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.
Très vivement frappés, ils disaient : « Tout ce qu'il fait est admirable : il fait entendre les sourds et parler les muets. »

Prière: 

Exultons de joie en Dieu, notre Seigneur, en l’honneur de la Vierge Marie, par qui nous est venu le Soleil de justice, le Christ notre Dieu (référence à l’antienne d’ouverture)

Demande: 
Demandons que, par l’intersession de Marie, nous recevions une paix profonde dans notre cœur.
Points de réflexion: 

1. Par la naissance de Marie, un rayon de lumière entre dans le monde. Joachim et Anne attendaient la venue d’un Messie. Le monde entier attendait le Messie. Et aujourd’hui aussi, nous attendons que la grâce de la rédemption se réalise en nous aussi. Avec Marie, l’espoir de salut fait son apparition. Aujourd’hui vivons à notre tour la liturgie; recevons cette lumière d’un Soleil qui ne tardera pas à se lever, et à arriver en plénitude. Renouvelons en nous l’espoir d’un Christ qui vient éclairer nos obscurité, qui vient leur donner une nouvelle beauté, qui vient donner une nouvelle Vie à notre vie !

2. Exultons de joie, pour la grande miséricorde de Dieu, qui vient à nous pour nous sauver de la main de l’ennemi. Louons la présence de Marie, intermédiaire privilégiée entre Dieu et nous, et demandons de savoir accueillir les grâces du Seigneur, et que nous vivions conformément à cette réalité.

3. Par la naissance de Marie, Dieu nous indique déjà son désir amoureux de présence parmi nous. Il veut être le « Dieu avec nous ». En Marie, vase de miséricorde, nous avons celle qui l’a porté en elle ; elle est signe de la miséricorde, de la présence humble de Dieu parmi les hommes. Donne nous aussi, Marie, la grâce de savoir porter en nous le Christ Jésus, notre Seigneur.

Dialogue: 
O Marie, Vierge heureuse et bénie, permettez-moi de m'approcher de votre berceau, et de joindre mes louanges à celles que vous rendent les anges qui vous entourent, heureux d'être les témoins des merveilles de votre naissance. Agenouillé devant vous, je vous fais l'offrande de mon coeur ; Reine du ciel et de la terre, recevez-moi et gardez-moi. Je vous salue, Marie, O fruit de pureté ! La terre maudite s'étonne d'avoir pu vous produire. O Marie, pleine de grâces, vous relevez l'espoir des enfants d'Eve chassés du paradis et vous ranimez leur confiance. Au jour de votre entrée dans le monde, nous avons relevé nos fronts abattus : votre naissance annonce celle du Rédempteur, comme l'aurore annonce la venue du jour. Je vous salue, Marie, O étoile de Jacob ! Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire, et c'est vous qui avez hâté sa venue. Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes, attirent le véritable Emmanuel dans votre sein, et c'est à vous qu'il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair. Que vos saintes mains, O Marie, répandent dans mon coeur avec profusion l'humilité, l'innocence, la simplicité, la douceur et la charité : que ces vertus de votre coeur saisissent le mien pour que j'appartienne avec vous au Christ, mon Seigneur, et qu'en lui je sache offrir le bien que je fais et le mal que je souffre pour la plus grande gloire de Dieu qui est le salut des pécheurs.
Résolution: 
Offrons à Marie un beau cadeau, en son jour d’anniversaire : imiter une de ses vertus (l’humilité, simplicité, porter le Christ en nous…), ou la prier par les mystères joyeux du chapelet.